Mathilde Monnier et Lucie Antunes réunissent leurs langages pour la première fois dans Silence.
La pièce se situe délibérément à la frontière de plusieurs formes : ni tout à fait concert, ni totalement pièce chorégraphique, mais un espace intermédiaire où le son et le mouvement s'élaborent simultanément.
Un orchestre central structure l’espace comme un organisme vivant, autour duquel circulent les interprètes. Cette disposition organise une véritable dramaturgie de flux, où les corps et les sons se répondent, se contaminent et se transforment en temps réel.
La musique de Lucie Antunes, souvent marquée par une énergie rythmique, une approche physique du son et une écriture presque percussive du temps, trouve ici un prolongement direct dans le mouvement. Le geste musical devient geste chorégraphique, et inversement.